il s'agit pour débuter du compte-rendu journalier d'observations naturalistes agrémentées de photos, réalisées lors d'un séjour en Espagne fin mai début juin 2005. il se développe depuis avec mes photos issues de Balades en Nature ou de Voyages.
Voici en image la Galle produite sur le pétiole d'une feuille de Peuplier (Populus sp) par le Puceron appelé Pemphigus spirothecae.
Il y a manifestement beaucoup d'études sur ce cas ; quelques liens internet en traitant :
- un extrait de l' "Atlas en couleur. Ravageurs des végétaux d'ornement: Arbres-Arbustes-Fleurs Par David V. Alford" qui illustre également d'autres formes de
galle dues au Genre Pemphigus,
- une fiche pédagogique "LA FAUNE ENTOMOLOGIQUE DES PEUPLIERS" qui traite entre autre de Pemphigus spirothecae
mais également et plus largement de la faune à 6 pattes qui gravite sur le Peuplier,
- une page du site aramel à propos de la Galle en tire bouchon et de quelques ravageurs de ce puceron cécidogène,
- et enfin un papier en anglais que je trouve plutôt complet : Occurrence, development and natural enemies of
Pemphigus spyrothecae (Homoptera, Pemphigidae) ; il aborde le cycle " a priori simple" (je ne suis pas spécialiste mais si j'ai bien compris : un seul hôte, cycle complet sur une
année) de cette bête et pourtant ... même s'il est simple, il faut déjà s'accrocher je trouve pour suivre l'évolution de ces générations sexuée, parthénogénique, etc. qui se succèdent ! Puis ses
prédateurs sont décrits, etc.
Bonne lectures !
Voici un extrait de wikipedia :
La guêpe à galle commune apparaît chaque année sous deux formes, dont l'une se reproduit de façon bisexuée, l'autre par parthénogenèse. Après l'accouplement, l'été, l'insecte femelle pond ses œufs sur les feuilles d'un chêne.
Puis les larves, longues de 2 mm, entretiennent le développement de galles sous les feuilles. Chacune de ces galles, qui prend souvent une teinte rouge, abrite une seule larve, qui passe au
stade de chrysalide. En hiver, de la chrysalide émerge toujours un insecte femelle, qui perfore la paroi
de la galle d'un petit orifice; au printemps, elle pondra des œufs non fertilisés sur les bourgeons d'un chêne. Une galle se forme là encore, très différente: sa taille n'est que de deux ou trois millimètres, et elle est couverte de filaments roux.
Entre mai et juin, des guêpes sexuées naissent de ces galles : elles sont plus petites que celles écloses l'hiver. Un nouveau cycle peut recommencer.
On croyait naguère que les sujets sexués et non sexués représentaient deux espèces d'insectes différentes (« Cynips quercusfolii » et « Spathegaster taschenbergi »).
L'image ci dessous représente donc la Galle automnale dont sortira une femelle à reproduction parthénogénétique ; c'est à dire qui pondera des oeufs non fertilisés dont sortiront les individus sexués.
Une autre manière de le dire, avec cet extrait des pages d'insectes-net.fr consacrées (entre autre) à la grande variété des Galles du Chêne :
Cynips quercusfolii