Bonjour,
On m'a gentiment indiqué sur un forum spécialisé microscopie que ces trucs observés dans de l'eau interstitielle prélevée dans des bryophytes sont des amibes à thèque ...
Les voici donc :
il s'agit pour débuter du compte-rendu journalier d'observations naturalistes agrémentées de photos, réalisées lors d'un séjour en Espagne fin mai début juin 2005. il se développe depuis avec mes photos issues de Balades en Nature ou de Voyages.
Bonjour,
On m'a gentiment indiqué sur un forum spécialisé microscopie que ces trucs observés dans de l'eau interstitielle prélevée dans des bryophytes sont des amibes à thèque ...
Les voici donc :
Le rôle de ces "concrétions" semble différer selon les auteurs, d'après ce que j'ai pu (rapidement) en lire :
- sous forme de raphides (aiguilles), peut être un moyen de défense des végétaux contre les végétariens (irritation des muqueuses),
- système de stockage du calcium et de l'oxalate : défense contre un excès de ces produits ou stockage pour réutilisation ?
La tomate que nous mangeons a pour nom scientifique Lycopersicon esculentum, soit en traduction étymologique "la pêche de loup comestible". [Les plantes et leurs noms - François Couplan : ] Pendant longtemps, la tomate, cousine de la belladone et autres daturas, fut tenue pour toxique.
[Histoires de légumes - Claude Pitrat et Claude Foury, coordination : ] La forme sauvage est originaire de l'ouest de l'Amérique du sud, au Pérou et en Equateur. Elle y est installée comme une mauvaise herbe dont les fruits auraient été consommés. Il y a neuf espèces dans le genre Lycopersicon ; seules deux sont comestibles.
La tomate a été introduite du Mexique en Espagne et en Italie, puis dans les autres pays européens, dans la 2ème moitié du XVI ème siècle.
Elle a été un moment cultivée comme curiosité ornementale. C'est maintenant le légume le plus mangé au niveau mondial après la pomme de terre.
Il y a deux types de poils sur la surface de la peau des parties vertes, dont un type de poils glanduleux, renflés à la base, contenant les arômes responsables de l'odeur qui nous reste sur les mains après contact avec ce fruit.